Plantons pour l’avenir soutient le projet de recherche et innovation Adapt’Avenir
Dans le cadre de son programme INNOVER, Plantons pour l’avenir soutient le projet Adapt’Avenir.
Le projet a été lancé en 2021 en partenariat avec 4 coopératives forestières : Unisylva, Forêt d’Ici, CFBL et Alliance Forêts Bois. Il est animé et accompagné scientifiquement par l’institut technologique FCBA.
L’objectif d’Adapt’Avenir est de tester in situ différentes modalités de reboisement ou de conduites sylvicoles afin de tenter d’améliorer, à long terme, la résilience des forêts face au changement climatique. Le projet se décline sur l’ensemble du territoire métropolitain et selon 3 axes :
Axe 1 : Tester des essences et provenances et mettre en place des îlots d’avenir.
L’objectif est de savoir quelles sont les essences d’avenir, adaptées au changement climatique, à l’échelle d’une station, c’est-à-dire une étendue de terre considérée comme homogène d’un point de vue du sol, de la topographie et du climat.
Axe 2 : Tester des peuplements résilients
Le but est de tester des techniques de gestion sur des peuplements qui donnent des signes de dépérissement dû au changement climatique afin de comprendre comment mieux les accompagner à l’avenir.
Axe 3 : Constituer des forêts mélanger
L’objectif est de tester des modalités de mélanges d’essences et leurs schéma d’installation pour identifier les mélanges les plus appropriés.
Des mesures sont réalisées régulièrement par les professionnels forestiers pour suivre les différentes installations expérimentales. FCBA réalisera également des audits sur le terrain afin de valider scientifiquement les données.
Les résultats issus d’Adapt’Avenir seront partagés largement afin d’enrichir les connaissances de toute la filière.
Pour plus d’informations sur le projet, lisez le témoignage de Marin Chaumet, Directeur adjoint du Pôle Ressources Forestières des Territoires (RFT) FCBA.

Parcelle à Leffonds, en Haute-Marne, suivie par Forêt d’Ici.
Des mesures sont prises régulièrement (hauteur des plants, état sanitaire avec taux de croissance et de survie) sur plusieurs nouvelles essences étudiées : le pin de Salzmann, le chêne pubescent, le cèdre de l’Atlas, le cyprès de l’Arizona, le pin de Brutia, et le pin noir d’Autriche, utilisé comme essence de référence plus classique. La zone expérimentale est répartie sur l’ensemble de la propriété, avec un îlot de 0,5 hectare pour chaque essence.